samedi 2 novembre 2013

la dégradation de la biodiversité


Le pâturage
           Les zones méditerranéennes figurent parmi les plus anciennes victimes du surpâturage. La transhumance et le nomadisme ont été sont encore l’une des causes important tant de la destruction de la végétation que son manque de reconstituent. .
         La fréquentation dans la région d africaine est permanente.

Tout le long de l’année le changement est très important ; ceci va entraîner une  destruction du tapis végétal.
. Les incendies
           Le phénomène de l’incendie est plus grave dans la dégradation du milieu biotique, par conséquent il détruit les forêts la faune et la flore qui interviennent dans l’équilibre écologique. L’incendie tue les bactéries microbiennes et les champignons qui améliorent la structure du sol, il brûle les herbacées qui protègent le sol contre l’érosion.

L’urbanisation
         L’espace urbain est l’ensemble des territoires couverts par les villes et leurs proches périphéries ainsi que les territoires des centres qui, dans l’espace rural, présentent de fortes concentrations de l’habitat.
         L’urbanisme serait la discipline dont l’objectif est la mise en ordre de la ville. Dans l’usage courant, le mot urbanisme est utilisé, pour qualifier, indistinctement, le phénomène d urbanisation, les techniques urbaines et la réglementation. Ainsi, on oublie souvent que le terme urbanisme est une création récente désignant une pratique déterminée par les exigences de la révolution industrielle et du monde moderne, notamment les problèmes quantitatifs et qualitatifs que pose l’espace urbain moderne.(Maouia Saidouni, 2000)
         Urbanisation concentration croissante de la population dans des agglomérations de type urbain, elle peut s’apprécier suivant différents critères:
La densité minimum de 25 habitants par hectare comme un seuil minimum de l’urbanisation; le noyau urbain est quant à lui, défini comme étant une zone dont la densité dépasse 50 habitations sur base de la présence ou non de surfaces artificialisées. dans ce cas pour estimer l’espace urbanisé, on ajoute aux parcelles bâties, les jardins et pare, les terrains récréatifs et les chemins cadastrés.


vendredi 1 novembre 2013

Evaluer La diversité de compositions entre sites


             Nous l’avons dit lors de l’introduction : la quantification de la biodiversité ne peut se réduire à l‘approche simple des indices de diversité. En effet, une faible variation de la richesse spécifique ou de tout autre indice de diversité entre relevés, peut cacher une grande différence dans l’identité des espèces présentes dans les relevés, ou une grande différence dans l’identité des espèces dominantes. Cette information est très importante, et doit être analysée en tant que telle, en effet, à vouloir tout réduire aux seuls indices de diversité locaux, on risquerait de négliger des milieux peut-être assez pauvres en espèces, mais contenant des espèces ou des associations d’espèces particulières. Par conséquent nous présentons dans cette partie quelques techniques permettant d’appréhender la variation de composition en espèces entre les sites étudiés. Nous passerons d’une quantification globale de cette variation, à l‘échelle de tous les sites, c’est ce qu’on appelle la diversité bêta -à une représentation synthétique et graphique de la différence de composition entre sites, à l‘aide des méthodes d’ordination et de classification.

La notion de diversité

             La diversité est un concept qui nous semble familier et qui est pourtant difficile à mesurer et à interpréter
, en raison de son caractère éminemment multidimensionnel

             C’est pourquoi la diversité des écosystèmes ne fait pas partie de la biodiversité au sens strict, quoique, lorsqu’on considère un taxon, il est parfois difficile d’isoler des individus, et donc de dénombrer des abondances. C’est le cas par exemple pour les espèces qui drageonnent ou marcottent, qu’est l’individu chez  une fougère aigle s’étendant sur un hectare par ses rhizomes.

Les étages méditerranéens


1. série du jujubier (zizyphus lotus)
I. Cette formation vient sur les sols profonds souvent argileux
Il. Erme broussailleuse la strate arborescente manque. La strate frutescente est représentée par le Jujubier auquel s’associent parfois de rares Withania frutescens. Le degré de couverture est faible. La Bryone (Bryonia dioica), un Liseron (Convolvulus olthaeoides) et une Asperge (Asparagus horridus) y représentent les lianes. La strate herbacée abondante au printemps comprend notamment : des Bromes, Stipa tortilis, Microlonchus salmanticus, Melico Magnolii,Scolymus hispanicus, etc. -

2-Série de genévrier de Phénicie (juniperus phoenicea)
            Cette série vient ici sous -foi essentiellement littorale mais parfois sublittoral (Bellevue) et se  localise sur les sables dunaires glus ou moins mobiles où la concurrence avec le Thuya, et plus ou moins restreinte.
            La série du Genévrier de Phénicie existe en Afrique du Nord sous un faciès littoral dans les dunes maritimes et sous un faciès continental. Elle est éliminée du Tell (exception faite des dunes) par des formations moins xérophiles.
            La dégradation du domaine du Genévrier de Phénicie est, en général, encore plus marquée que celle du Thuya. L’homme et les troupeaux le marquent beaucoup plus de leur empreinte

3. Série de thuya d’Algérie (colitris quadrivalvis=tetraclinis articulata)
            La série du Thuya correspond à des sols secs plus ou moins rocailleux, surtout calcaires, parfois siliceux, et à climat nettement sec et chaud, doux en hiver

4. Série de l’Olivier et du Lentisque (Olea europea et Pistacia Lentiscus).
         Cette série xérophile et thermophile n’évite que les sols salés et est à peu près la seule qui puisse vivre sur les sols très argileux.

5. Série du Pin d’Alep (Pinus Halepensis).
Cette série est éminemment thermophile et xérophile. Dans les régions où, comme dans la nôtre, les précipitations sont faibles, elle s’installe sur le sol les plus variés.

6. Série du Chêne Ballote ou Chêne-vert à glands doux (Quercus ilex var. Ballota)
            Cette série est assez indifférente è la nature du sol. Toutefois, dans le domaine de la carte nous avons remarqué une prédilection marquée des peuplements vigoureux pour les grès et les sables.


7. Série du Chêne-liège (Quercus Suber)
            Le Chêne-liège est une essence calcifuge qui demande, d’assez fortes précipitations et un état hygrométrique élevé.

8. Série des bords des ceux et des lits d’Oueds.
           Très peu étendue en largeur, cette série accompagne les oueds dans leurs cours.

            La strate arborescente représentée par le Peuplier blanc (Populus alba) vient en de rares points. 

Les groupements ligneux perforestiers


            Ils sont en arrière des groupements pionniers et sont des formations ligneuses à base de Juniperus phoenicea, se présentant sous forme de matorral.
           Trois espèces caractérisent ces groupements, à. par le genévrier de phenicie:
- Juniperus oxycedrus sepmacrocarpa: il résiste mieux à dégradation, car non brouté par le troupeau.
- Quercus coccifer : Dans certains points de Cap-ivi, il concurrence le genévrier rouge, pour l espèce. Bien qu on le trouve sur des sols peu épais, son optimum de développement est sur des sols profonds des dunes fixées.
- Cistus libanotis: Il annoce la proximité des matorrals continentaux et caractérise les milieux ouverts.
   -Barbero, Quezel, Riva-Martinez (1981)  ont distingué trois sous associations du Clematidi (cirrhosae)
 -Juniperetum lyciae:
- Sous association à genévrier oxycèdre
- Sous association à chêne kermès
- Sous association à ciste du Liban
v  Hiérarchie phytosociolagigue:
            Clematidi (cirrhosae) Juniperetum lyciae est rattachée à la classe des Quercetea ilicis (BRAUN BLANQUET 1947. C’est Riva-Martinez et Kivas today qui ont interprété cette classe dans la Péninsule Ibérique
            L’ordre auquel sont rattachés ces groupements est celui des Pistocio-Rhmnetalia alaternique. Et, c’est l’Alliance Juniperion lyciae qui regroupe l’ensemble des groupements pré forestiers littoraux dont clemlatidi (cirrhosae) Juniperetum lyciae.
v  Clematidi (cirrhosa)-Juniperetum lyciae
(Barbero. Quezel, Rivas Martinez 1981)
Cistetosum libanoti
            Cette formation résulte de la dégradation de la juniperaie sous pression de l’homme et de son cheptel Ce sont, surtout des espèces de matorrals qui dominent, à savoir Cistus libonotis, lavandula dentata, Satureja fentanesu, Erica multiflora et Globularia halipun,
            C’est la régression des espèces transgressives des Ammophiletea qui indiquerait que cette partie est en évolution régressive. Le groupement à Cistus libanotis a un aspect d’un matorral élevé C 4 à 6 m pour le genervier ) ayant un recouvrement allant de 2G à 70 %

quelque éspeces le plus conaitre dans la biodiversité végétale


                 Pancratium maritimum                                   Rosmarinus officinalis
               Eryngium maritimum                                      Agave americana
               Salsola kali                                                     Withania frutucena
               Ammophila arenaria                                       Acacia cyanophylla
               Ononis variegata                                            Urtica urens
               Lotus creticus                                                  Asparagus horridus
               Rubia perigrina                                               Daucus pumilus
               Juniperus phoenicea                                       Lavatera maritima
               Phillyrea latifolia                                            Lobularia maritima
               Pistacia lentiscus                                            Callitris quadrivalvis
                Juniperus oxycedrus                                          Halimium halimifolium
               Retama monosperma                                      Cistus monspeliensis
               Chamaerops humilis                                       Asphodelus albus
               Alyssum maritimum                                         Genista lydia
               Plantago coronopus                                        Penicia
               Lavandula dentata                                          Climatis cirrhosa
               Cistus albidus                                                  Rhus pentaphylla
               Calycotome spinosa                                        Pinus pinea

la méthodologie de la biodiversité

La qualité de l’échantillonnage dépend de la quantité d’observations effectuées, la précision ne croit pas d’une façon linéaire avec l’augmentation du nombre d’observations des relevés et les plantes observées.
            L’analyse diachronique à pour but de cerner l’évaluation physionomique et de dégage les hypothèses d’éventuels chargements.
            La phytosociologie outil essentiel en matière de diagnostic et de gestion de conservation des espaces naturels. Notre concept à fin d’attendre notre  objectif est de mettre en évidence une communauté d’espèces vivant dans des conditions particulières.

            La disponibilité des donnés anciennes (relevés, photos, herbiers et relevés écologique) .sont indispensables pour une étude diachronique, mais la difficulté c’est de pouvoir réalise leur positionnement exact, leur réalisation surtout une beaucoup de moyens s’offrent actuellement (GPS-SIG)