vendredi 1 novembre 2013

Les groupements ligneux perforestiers


            Ils sont en arrière des groupements pionniers et sont des formations ligneuses à base de Juniperus phoenicea, se présentant sous forme de matorral.
           Trois espèces caractérisent ces groupements, à. par le genévrier de phenicie:
- Juniperus oxycedrus sepmacrocarpa: il résiste mieux à dégradation, car non brouté par le troupeau.
- Quercus coccifer : Dans certains points de Cap-ivi, il concurrence le genévrier rouge, pour l espèce. Bien qu on le trouve sur des sols peu épais, son optimum de développement est sur des sols profonds des dunes fixées.
- Cistus libanotis: Il annoce la proximité des matorrals continentaux et caractérise les milieux ouverts.
   -Barbero, Quezel, Riva-Martinez (1981)  ont distingué trois sous associations du Clematidi (cirrhosae)
 -Juniperetum lyciae:
- Sous association à genévrier oxycèdre
- Sous association à chêne kermès
- Sous association à ciste du Liban
v  Hiérarchie phytosociolagigue:
            Clematidi (cirrhosae) Juniperetum lyciae est rattachée à la classe des Quercetea ilicis (BRAUN BLANQUET 1947. C’est Riva-Martinez et Kivas today qui ont interprété cette classe dans la Péninsule Ibérique
            L’ordre auquel sont rattachés ces groupements est celui des Pistocio-Rhmnetalia alaternique. Et, c’est l’Alliance Juniperion lyciae qui regroupe l’ensemble des groupements pré forestiers littoraux dont clemlatidi (cirrhosae) Juniperetum lyciae.
v  Clematidi (cirrhosa)-Juniperetum lyciae
(Barbero. Quezel, Rivas Martinez 1981)
Cistetosum libanoti
            Cette formation résulte de la dégradation de la juniperaie sous pression de l’homme et de son cheptel Ce sont, surtout des espèces de matorrals qui dominent, à savoir Cistus libonotis, lavandula dentata, Satureja fentanesu, Erica multiflora et Globularia halipun,
            C’est la régression des espèces transgressives des Ammophiletea qui indiquerait que cette partie est en évolution régressive. Le groupement à Cistus libanotis a un aspect d’un matorral élevé C 4 à 6 m pour le genervier ) ayant un recouvrement allant de 2G à 70 %

quelque éspeces le plus conaitre dans la biodiversité végétale


                 Pancratium maritimum                                   Rosmarinus officinalis
               Eryngium maritimum                                      Agave americana
               Salsola kali                                                     Withania frutucena
               Ammophila arenaria                                       Acacia cyanophylla
               Ononis variegata                                            Urtica urens
               Lotus creticus                                                  Asparagus horridus
               Rubia perigrina                                               Daucus pumilus
               Juniperus phoenicea                                       Lavatera maritima
               Phillyrea latifolia                                            Lobularia maritima
               Pistacia lentiscus                                            Callitris quadrivalvis
                Juniperus oxycedrus                                          Halimium halimifolium
               Retama monosperma                                      Cistus monspeliensis
               Chamaerops humilis                                       Asphodelus albus
               Alyssum maritimum                                         Genista lydia
               Plantago coronopus                                        Penicia
               Lavandula dentata                                          Climatis cirrhosa
               Cistus albidus                                                  Rhus pentaphylla
               Calycotome spinosa                                        Pinus pinea

la méthodologie de la biodiversité

La qualité de l’échantillonnage dépend de la quantité d’observations effectuées, la précision ne croit pas d’une façon linéaire avec l’augmentation du nombre d’observations des relevés et les plantes observées.
            L’analyse diachronique à pour but de cerner l’évaluation physionomique et de dégage les hypothèses d’éventuels chargements.
            La phytosociologie outil essentiel en matière de diagnostic et de gestion de conservation des espaces naturels. Notre concept à fin d’attendre notre  objectif est de mettre en évidence une communauté d’espèces vivant dans des conditions particulières.

            La disponibilité des donnés anciennes (relevés, photos, herbiers et relevés écologique) .sont indispensables pour une étude diachronique, mais la difficulté c’est de pouvoir réalise leur positionnement exact, leur réalisation surtout une beaucoup de moyens s’offrent actuellement (GPS-SIG)


jeudi 31 octobre 2013

Les niveaux de biodiversité

             La diversité du monde vivant est un concept très vaste, qui gagne à être précisé en distinguant, selon une approche désormais classique, trois catégories, la diversité génétique, à l’échelle d’une population ou d’un ensemble de populations pour une espèce née, la diversité taxonomique, aux niveaux supérieurs de la classification, et la diversité éco systémique, pour laquelle les catégories considérées sont les écosystèmes.

            En marge de la diversité taxonomique, nous mentionnons une quatrième catégorie, particulièrement utile pour comprendre la structuration de la biodiversité en lien avec le fonctionnement de l’écosystème, il s’agit de la diversité écologique, pour laquelle les catégories considérées sont des groupes fonctionnels d’espèces.

Introduction sur la biodiversité végétale


            Le réchauffement climatique est susceptible d’entrainer de nombreuses modifications, des changements d’ordre physiologique (photosynthèse, respiration, croissance morphologique), des changements de phénologie (avancée des dates de floraison, fructification, apparition de nouvelles espèces ou extinction d’espèce vulnérables).
           Il a fallut des décennies, pour donner preuves suffisantes de la réalité du changement climatique et de son origine anthropogénique, il a envahit les paysages qu’on doit analyser et prédire ses effets sur la biodiversité d’une manière globale, sans oublier, l’effet parallèle et confondant des changements d’utilisation des terres, causes par l’émergence de nouveaux enjeux socioéconomique.
          Le climat méditerranéen est caractérisé par une sécheresse éstivale 
associé aux vents violents, des pluies irrégulières, les sols sont exposés à l’érosion, appauvrissement en matière organique et nutriments minéraux.
          Les espèces végétales sont adaptées à un stress hydrique et faible ressources édaphiques.
           Le GIEC dans son rapport 2007, reconnaît que les concentrations en gaz à effet de serre (Co2, méthane, No2) ont augmenté suite à l’action de l’homme de puis 1750 cela est attribut au recoure sans cesse croissant à l’énergie fossiles et aux changements d’utilisation des terre (de foréstation, désertification et agriculture).
           Le réchauffement est considéré comme impossible à nier ver l’augmentation de la température dans l’atmosphère, d’après la dernière estimation par les cinq dernières décennies 0,13°C, sachant que la terre se réchauffe vite que la mer avec un maximum en hiver et au printemps.
           L’impact du réchauffement des températures sur la biodiversité s’explique par la mesure de l’érosion de la diversité biologique (génétique, spécifique ou ecosystémique) et les diverses altérations subies par le monde vivant, dans ses composantes spatiales et temporelles.
           C’est surtout les modifications des distributions des espèces faune et flore que beaucoup d’études ont contribué à d’explique les modifications de phénologie des espèces et les changements d’aire de distribution pour les plantes, il peut s’agir de la capacité dissémination, de la nature du sol, de l’occupation des terres et des changements d’usage, une grande quantité de connaissance sur la physiologie, la phénologie des espèces est réclamée